Sur une toiture commerciale, le serpentin d’une unité aspire tout : poussière de rue, pollen, graisse de hotte, débris de gravier. La couche s’installe entre les ailettes et l’échange thermique se dégrade sans que personne ne s’en aperçoive.
Le résultat se lit sur la facture avant de se lire sur l’appareil. La pression de refoulement monte, le compresseur travaille plus longtemps pour le même résultat, et l’usure s’accélère.
Le nettoyage a été fait au produit moussant, appliqué sur toute la hauteur des ailettes puis rincé. La mousse remonte l’encrassement au lieu de le repousser plus loin dans le faisceau, ce qu’un simple jet d’eau ferait.
C’est l’intervention la plus rentable du calendrier d’entretien commercial, et la plus souvent reportée.
Bâtiment commercial de Saint-Laurent, dans l’Ouest-de-l’Île.





